Abstract
The skill of disclosing adverse events is difficult to assess. Assessment of this competency in medical trainees is commonly achieved via the objective structured clinical examination (OSCE) using a standardized patient (SP). We hypothesized that the addition of a simulated clinical adverse event prior to the SP encounter could increase trainees’ engagement and empathy, thereby improving performance. The objective of this study was to explore whether experiencing a simulated adverse event prior to an SP encounter alters resident performance on a disclosure OSCE.
Sixteen obstetrics and gynaecology residents participated in this mixed methods study. Prior to disclosing the complication in an SP encounter, residents were randomized either to receive a written description of an adverse event, or to experience a mannequin simulation of an adverse event. Mean OSCE scores from blinded examiners were compared in each group. Focus group discussions elicited residents’ reflections on the experience of disclosing the adverse event.
The mean score was 16.6/23 ± 2.9 (range 10 to 20) for the traditional OSCE group and 16.9/23 ± 1.7 (range 15 to 20) for the simulation group. Analysis of the focus group data revealed several themes, such as the type of context the residents desired, the emotional involvement they felt, and their insights about their experience of the simulation scenario or with the SP.
The assessment of adverse event disclosure was not enhanced by the addition of a simulated experience. Study participants reported that the simulation did not provide the contextual information required to elicit empathy and a sense of being emotionally invested in the adverse event.
L’aptitude à divulguer des événements indésirables est difficile à évaluer. L’évaluation de cette compétence chez les stagiaires en médecine est couramment réalisée au moyen d’un examen clinique objectif structuré (ECOS) faisant appel à une patiente standardisée (PS). Nous avons émis l’hypothèse selon laquelle l’ajout d’un événement clinique indésirable simulé avant la consultation auprès de la PS pourrait accroître l’engagement et l’empathie des stagiaires, améliorant ainsi leur rendement. Cette étude avait pour objectif d’explorer si le fait de vivre un événement indésirable simulé avant une consultation auprès d’une PS pouvait altérer le rendement d’un résident dans le cadre d’un ECOS traitant de la divulgation.
Seize résidents en obstétrique-gynécologie ont participé à cette étude faisant appel à des méthodes mixtes. Avant d’avoir à divulguer la complication au cours d’une consultation auprès d’une PS, les résidents ont été affectés au hasard à un groupe devant recevoir la description écrite d’un événement indésirable ou à un groupe devant vivre un événement indésirable simulé au moyen d’un mannequin. Les scores ECOS moyens attribués par des examinateurs effectuant leur travail en aveugle ont été comparés dans chacun des groupes. Les discussions de groupe ont sollicité les réflexions des résidents sur l’expérience de la divulgation de l’événement indésirable.
Le score moyen était de 16,6/23 ± 2,9 (plage : 10 - 20) pour ce qui est du groupe « ECOS traditionnel » et de 16,9/23 ± 1,7 (plage : 15 - 20) pour ce qui est du groupe « simulation ». L’analyse des données issues des groupes de discussion a révélé plusieurs thèmes, tels que le type de contexte souhaité par les résidents, l’engagement affectif qu’ils ont ressenti et leurs observations quant à l’expérience vécue dans le cadre du scénario de simulation ou de la consultation auprès de la PS.
L’évaluation de la divulgation d’un événement indésirable n’a pas été améliorée par l’ajout d’une expérience simulée. Les participants à l’étude ont signalé que la simulation ne fournissait pas les renseignements contextuels requis pour susciter l’empathie et le sentiment d’être engagé sur le plan affectif en ce qui concerne l’événement indésirable.