Abstract
To investigate the concept of filling the air gaps of the conventional contrast detail phantom (CDP) with various concentrations of contrast media, and to develop a variable level of attenuation-level differential phantoms that could be more appropriate for contrast measurements in some radiology cases.
Images were acquired using the digital radiography system of the traditional CDP (Perspex/air hole phantom) and the novel form of CDP where the air holes were replaced with attenuating material. In this study, two different attenuating materials were introduced, water and a 30% concentration of iodine-based contrast medium. Image quality was assessed using automated processing to calculate the image quality factor (IQF)inv.
Phantom studies indicate that lower contrast levels are obtained when CDP holes are filled with water and a 30% concentration of iodine contrast media than those observed for air/Perspex or traditional CDP. As an example, when a 5-mAs beam is used the IQFinv values are 5.32 in the case of air filling the holes; however, when these holes are filled with water under the same conditions, the value of the IQFinv drops to 2.55, and to 2.83 when 30% of contrast media is used. Other concentrations were also tested. These results indicate that it is possible to extend the contrast scale in these phantoms to include ranges that are more realistic for a patient's body than just air and tissue-equivalent material.
These findings indicate that the proposed extension of the contrast scales allows smaller changes in contrast to be discerned. This is due to the small attenuation differences of the subject materials (e.g, 30% contrast liquid and wax) from the traditional form of CDP (material/air). This suggests that the low form of the CDP may have a useful role in assessing image quality in planar radiology as an evaluation tool to better represent low-subject contrast imaging requirements.
Étudier le concept de remplissage des espaces d'air des fantômes de contraste détaillés conventionnels (CDP) avec différentes concentrations d'agents de cont4raste et développer des fantômes différentiels présentant un niveau d'atténuation variable, qui pourraient être plus appropriés pour la mesure du contraste dans certains cas radiologiques.
Des images ont été acquises à l'aide d'un système de radiographie numérique sur le modèle traditionnel de CDP (fantôme de perspex avec espaces d'air) et la nouvelle forme de CDP dans lequel l'air est remplacé par un matériau atténuant. Dans cette étude, deux matériaux atténuant ont été utilisés, l'eau et un agent de contraste à base d'iode en concentration de 30 %./La qualité d'image a été évaluée en utilisant le traitement automatisé pour calculer le facteur de qualité de l'image IQFinv.
Les études sur fantômes indiquent que des niveaux de contraste plus faibles sont obtenus lorsque les cavités des fantômes CD sont remplis d'eau et d'une solution à 30 % d'agent de contraste iodé par rapport à ce qu'on observe pour les fantômes air/perspex ou les fantômes CDP traditionnels. Par exemple, avec l'utilisation d'un faisceau de 5 mAs, les valeurs d'IQFinv sont de 5,32 lorsque les cavités sont remplies d'air; cependant, lorsque les cavités sont remplies d'eau, dans les mêmes conditions, la valeur d'IQFinv baisse à 2,55, et à 2,83 lorsque l'agent de contraste à 30 % est utilisé pour remplir les cavités. D'autres concentrations ont aussi été testées. Ces résultats indiquent qu'il est possible d’étendre l’échelle de contraste de ces fantômes pour englober des plages plus réaliste pour le corps d'un patient que lorsqu'on utilise uniquement l'air et un matériau équivalent au tissu.
Ces constatations indiquent que l'extension proposée des échelles de contraste permet de discerner des variations de contraste plus faibles, en raison des petites différences d'atténuation entre les matériaux sujets (par exemple un liquide en concentration 30 % et la cire) que ce qui est possible avec la forme traditionnelle (matériau/air) du CDP. Ceci donne à penser que la forme basse du CDP pourrait avoir un rôle utile dans l’évaluation de la qualité de l'image en radiologie planaire, comme outil d’évaluation permettant de mieux représenter besoins d'imagerie des sujets à faible contraste.